CHOPIN Late Works / Pollini

FRÉDÉRIC CHOPIN
Late Works

Maurizio Pollini
Int. Release 27 Jan. 2017
1 CD / Download
0289 479 6127 7


Track List

Frédéric Chopin (1810 - 1849)
3 Mazurkas, Op. 59

3 Mazurkas, Op. 59

3 Mazurkas, Op. 59

2 Nocturnes, Op. 62

2 Nocturnes, Op. 62

3 Mazurkas, Op. 63

3 Mazurkas, Op. 63

3 Mazurkas, Op. 63

3 Valses, Op. 64

3 Valses, Op. 64

3 Valses, Op. 64

Mazurka In F Minor, Op. Posth. 68

Maurizio Pollini

Total Playing Time 54:34

He gives a fascinating account of the Barcarolle, austere and detached, but also intensely focused . . . For all its passing beauties, there's a sense throughout the disc that he's more concerned with what he is still discovering in the music . . .

. . . [Pollini's approach is elegant] rather than flamboyant but turbulence lurks beneath the surface . . . Without tearing apart the fabric, he is constantly underlining elements that destabilise: chromatic meandering, disruptive trills, the tension between lyricism and metre. Fascinating, and the virtuosity is still there.

The misty effect is enhanced by here by the respectful distance of the piano, from which Pollini's playing emerges . . . in this music, playing to the gallery would be inappropriate.

["Chopin: Late Works"] makes for fascinating listening . . . there are many moments of wonderful insight, such as the delicate tempo fluctuations in the "Barcarolle" . . .

. . . exquisite works . . . One of the highlights of the album is the gently flowing Barcarolle, as well as the six Mazurkas and three Waltzes . . .

. . . Pollini remains a compelling recording artist . . . in inspiring form, his technique rock-solid, his sense of structure as acute as ever . . . the shorter waltzes, nocturnes and mazurkas are beautifully done, each one a miracle of poise and concentration.

All the Pollini hallmarks are here: chiselled structure, aristocratic demeanour and lucid lines. It's a serious approach, which isn't to the detriment of these miniatures. He also judges the rubato and tempos beautifully, and draws a cool, liquid tone from his Steinway that sparkles in the "Minute Waltz" and sings in the two Nocturnes, Op. 62.

. . . the pre-eminent Chopinist of his generation . . . any new Chopin from this magisterial pianist is valuable . . . [the "Polonaise-Fantasie" is a] beautiful performance in a milder vein than Pollini's original bold conception. The new mazurka readings feel strong in the authority of Pollini's playing . . . two Waltzes of op. 64 are essayed with such graceful artistry, they seem to flow with real affection. There's no doubt about the sensitive feeling conveyed in the two Nocturnes of op. 62. If you love Pollini's playing, everything here will be a must-listen . . . treasurable.

. . . [to all of Chopin's "Late Works", Pollini] brings great warmth and at times passion . . . characteristically, he throws a dispassionate spotlight on the writing here and there. At times the sound just seems to appear manifest of its own volition.

Le calme et la paix intérieure dispensés par la Barcarolle contrastent agréablement . . . une chaleur bienvenue et de séduisants reflets luminescents . . . [dans le Nocturne op. 62 no. 2, le pianiste hausse] le ton et atteint (à 1'50") à une éloquence qui étreint l'auditeur: le grand moment du disque . . . L'album montre un Pollini serein, qui a su dompter sa nervosité . . . il séduit par la beauté de ses timbres . . .

Dès les premières secondes de la Barcarolle en fa dièse majeur, tout transcende l'auditeur avide d'un Chopin sans fard ni graisse, retranscrit ici dans la pureté et la simplicité de son écriture, avec une absence de surcharge n'empêchant pas les sentiments de nostalgie (la main droite à 1'20"), ni une véritable aisance dans le discours. Les trois Mazurkas op. 59 ensuite sont jouées avec une même souplesse, sans non plus chercher la carte de l'agilité pour autre chose que porter le propos principal. La Polonaise-Fantaisie op. 61 recherche et développe les mêmes sensations, avec un premier thème profondément touchant dans le caractère tendre appliqué par le doigté de Pollini. Comparée à sa célèbre et géniale version de 1974, déjà pour DG, celle-ci montre plus de douceur encore et moins de ruptures pour un rendu moins détaillé mais plus naturel, à l'égal des deux Nocturnes op. 62 qui suivent, dont la première est une pure merveille de douceur et d'évidence dans l'utilisation très mesurée des pédales. Au risque de se répéter, l'intégralité de cet album est du même niveau et convaincra même les plus rétifs à Maurizio Pollini, tant ces pièces sont jouées avec finesse et esprit, à l'image encore de la troisième Mazurka op. 63, ou des Valses op. 64, joueuses et légère en plus de montrer que le pianiste n'a rien perdu de sa dextérité, à un très court passage près dans la no. 2. D'une superbe retenue, la dernière pièce, la Mazurka en fa mineur op. post 68 no. 4 clôt avec autant de majesté un album incontournable pour tout amateur du compositeur ou du pianiste.