J.S. BACH Blechacz

JOHANN SEBASTIAN BACH

Italian Concerto
Partita Nos. 1 & 3
4 Duets BWV 802-805
Fantasia & Fugue In A Minor BWV 944
Jesus, Joy Of Man's Desiring
Rafal Blechacz
Int. Release 10 Feb. 2017
0289 479 5534 4


Tracklisting

Johann Sebastian Bach (1685 - 1750)
Italian Concerto In F Major, BWV 971

Partita No.1 In B Flat Major, BWV 825

4.
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9.
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4 Duettos

Fantasia & Fugue In A Minor, BWV 944

Fantasy And Fugue In A Minor, BWV 944

14.
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15.
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Partita No.3 In A Minor, BWV 827

16.
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Herz und Mund und Tat und Leben, Cantata BWV 147

Rafal Blechacz

Gesamtspielzeit: 1:05:53

Blechacz's set of Johann Sebastian Bach's work here is an exciting, alive recording, one in which the performer's tremendous technique married to a sense of drama and a palpable enjoyment in presentation culminates in a recording of true, pristine excellence . . . Blechacz gives no quarter in his headlong enthusiasm to make these pieces thrilling . . . highly recommended . . .

. . . [a] superb Bach collection mostly of well known works including the "Italian Concerto" and the Hess arrangement of "Jesu, Joy of Man's Desiring". Exquisite, crystalline pianism, and impeccable performances. This is an outstanding addition to Blechacz's discography.

The A minor Fantasia and Fugue becomes an all-out virtuoso show-stopper in Blechacz's hands; here he achieves an ideal musical/technical synthesis that alone is worth the price of this disc.

. . . inspiring . . . [Blechacz] is a formidable interpreter of keyboard works by Chopin and Beethoven, and some of that intellectual and expressive power shines through here as well, in a robust account of the "Italian Concerto" and in some of the more lyric passages of the Four Duets . . .

A fine example of Blechacz's approach comes to us by way of the "a minor Fantasia and Fugue" . . . whose opening, ten-bar Fantasia allows Blechacz luxurious arpeggios in an improvisatory style, followed by an ambitious Fugue . . . never relenting in its frenzy of toccata-like demands that Blechacz realizes with a palpable relish . . . [the Italian Concerto's] outer movements, rife with elastic, vital propulsion, bounce and sing . . . [Blechacz's] counterpoint proceeds so fluidly that we hardly feel its tensile strength . . . [J.S. Bach / 4 Duets]: Etched and nuanced, these dances enjoy a tug or two of personal rubato that adds charm to their intellectual color. The occasional hard patina Blechacz applies seems to pay tribute to Gould and Richter, at once . . . [J.S. Bach / Partita no. 1]: Blechacz adopts a clear, transparent touch, marked by his own sense of rhythmic flux . . . The music-box ideal dominates the two Menuets, a real showpiece for this performance . . . The Partita No. 3 has its own joys: the 3/8 Fantasia moves assertively in a kind of antiphonal ecstasy. Likewise, the "Courante" seems eager to demonstrate that Blechacz can happily divide steady sixteenths in one hand and piercing, dotted figures in the other . . . The piece de resistance comes in the form of a mighty Gigue in 12/8, restless and complex. Blechacz assigns decisive character to each of the major voice-periods in this audacious flexion of the Baroque imagination.

. . . un Bach régénéré, vif, précis, ardent, et d'une sobriété exceptionnellement articulée et naturelle. L'agilité facétieuse et d'une clarté polyphonique du Concerto Italien BWV 971, en sa carrure à la fois distanciée, précise, s'impose d'emblée à l'écoute. Mais le geste d'une netteté lumineuse, ne s'autorisant aucune surenchère d'aucune sorte, laisse respirer une sobriété idéalement retenue. La retenue, la mesure, en toute chose et toute situation produisent leur miraculeuse expressivité . . . La Fantasia et Fugue BWV 944 traverse un monde entier de sentiments et d'états d'esprit, laissant se déployer avec une grâce d'une exceptionnelle intelligence d'intonation, cette liberté du geste. La virtuosité est servante du parcours émotionnel que sait lui imprimer le pianiste, grâce à des passages murmurés d'une rare puissance d'évocation: le jeu s'y montre miraculeux, tenu dans une suractivité là aussi idéalement mesurée. Le format sonore, la richesse des palettes dynamiques subjuguent par leur esthétique poétique, leur admirable conception poétique.

. . . un impeccable programme Bach . . . La palette du toucher; des timbres, des résonances, qu'il investit dans la "Partita en la mineur" n'est pas moins ample et dominée que dans les "Estampes" de Debussy . . . [dans ce Bach] il impose, l'air de rien, une lecture très personnelle . . . Mais c'est dans l'effervescence de la Gigue que sa facon de faire apparait le plus clairement: l'alternance très organisée de timbres et de dynamiques . . . [Bach / "Concerto italien"]: Un jeu piano varié à l'extrême concentre les tensions du développement central. Magique. L'ultime arabesque de l'Andante sera suspendue dans un soupir -- choix expressif autant que structurel. Une partition rabâchée, qui commencait à nous sortir par les oreilles, nous captive à nouveau . . . Qui eût cru que le dialogue sinueux des deux mains dans les Duetti . . . pourrait devenir aussi lisible, séduisant, mobile, que quatre duos de cantates . . . Nouvelle lecon de registration par l'analyse, et merveille de toucher, dans ces pages qui trahiraient la moindre absence des doigts ou de l'esprit.

Une publication très réussie . . . Rafal Blechacz réussit, avec une maîtrise pianistique hors pair, le pari des contrastes et de l'équilibre des deux mains dès un jubilatoire, tonique et motorique "Concerto italien". La sonorité gourmande, variée et presque léchée, le fruité des phrasés et de l'ornementation sont au rendez-vous. La mise en perspective des plans sonores permet d'imaginer ici la transcription d'un dialogue imaginaire où les solistes d'un "concertino" se glisseraient dans la main droite du pianiste, en opposition avec les tutti plus massif d'un "ripieno" fantasmé aux deux mains. Cette effervescence de tous les instants ne nuit pas à la pudeur et à la mélancolie recueillie de l'andante central, énoncé avec une infinie délicatesse . . . Rafal Blechacz nimbe aussi d'une aura tragique et fatale, latente dès la course folle de la "Fantasia" inaugurale, toute la troisième "Partita" . . . L'extrême clarté des plans et de l'articulation préside aussi à une exemplaire réalisation des quatre Duetti BWV 802 à 805, au délié et au rebond rythmique idéaux, malgré la vitesse imprimée par Rafal Blachacz, et ce dans un contexte harmonique et polyphonique parfois alambiqué . . . l'ensemble du programme s'écoute avec un plaisir énorme et constant, avec un intérêt aussi intense que soutenu. C'est incontestablement un très beau disque Bach au piano . . .

. . . ces enregistrements sont des références dans la restitution du piano. Riche palette harmonique, clarté des timbres, dynamique fluide, équilibre des résonances, espace sonore épuré: de quoi réjouir nos oreilles.