PERGOLESI Dixit Dominus Abbado 4778465

. . . wonderful music, and performances full of insights from a conductor open-minded enough to take on hoard a great deal from the "historical performance" school -- and give a great deal back.

Claudio Abbado's three-part tribute to Pergolesi reveals his sureness of touch as a craftsman, melding together the old-style contrapuntal skill with the elegant tunefulness of contemporary opera.

Ein Fest für Verehrer eleganten Chorgesangs.

La balance entre les solistes et les pupitres de l¿orchestre est enfin parfaitement dosée. Le "Confetidor tibi, Domine" permet de découvrir Rosa Bove, une jeune contralto dont l¿énergie et la puissance vocale est très impressionnante. Quel aplomb, quelle sincérité dans son engagement. Son "Sanctum et terribile momen eius" est d¿une bouleversante humanité. Une voix nouvelle à suivre ! Dans la très belle cantate profane "Chi non ode e chi non vede" on retrouve une Rachel Harnisch magnifique. Très à l¿aise dans l¿expression du poème amoureux, elle laisse ses aigus éclatants s¿envoler vers les nimbes éthérées d¿une écriture musicale raffinée . . . [Dixit Dominum] Là encore, Rachel Harnisch s¿avère excellente dans son investissement spirituel qui, grâce à la limpidité de sa voix, porte le texte au-delà de la simple exposition des mots. Habitée par l¿esprit sacré de ces pages, elle apporte une dimension spirituelle d¿une grande force qui semble pénétrer les autres protagonistes et les porter aux frontières de leur art.

Sara Mingardo offre la majesté de son timbre au Salve regina en fa mineur. Une grande version, humaine et simple, comme le tendre "Tu dovresti" de la cantate "Chi non ode" où Rachel Harnisch (déjà délicieuse dans le "Gloria patri du Laudate pueri") se fait caressante, ou le "O Clemens, o pia" du petit "Salve regina" en la mineur, illuminé par la douceur apaisée de Julia Kleiter.