BEETHOVEN Fidelio / Bernstein 4744202

Bernstein's 1978 recording of Beethoven's opera has always been accorded one of his finest achievements . . . it was a work that meant a tremendous amount to the conductor, and he brings to it a particular kind of intensity that the superb playing of the Vienna Philharmonic underlines . . . Dietrich Fischer-Dieskau offers spiritual presence as Don Fernando . . . This nevertheless remains one of the best conducted versions of the score on disc, and comes up well here in renewed sound in the DG Originals series.

. . . remains one of the best conducted versions of the score on disc . . .

. . . a powerful production . . . thrilling . . . this recording feels right: Gundula Janowitz's expressive Leonore, the human frailty of Manfred Jungwirth's Rocco, a near ideal Marzelline and Jaquino from Lucia Popp and Adolf Dallapozza respectively, and Dietrich Fischer-Dieskau's noble Don Fernando.

Nous ne le cachons pas: pour nous la direction de Leonard Bernstein, exaltée de surcroît par une magnifique prise de son, est l'une des meilleures qu'il nous ait été donné d'entendre dans "Fidelio" . . . Bernstein n'escamote pas la dimension métaphysique de l'ouvrage, et comme Fricsay à l'inverse, il allège la pâte orchestrale, dynamise les tempi pour replacer l'oeuvre dans l'héritage classique. Il ajoute de surcroît une vie, une théâtralité, une expressivité qui rendent sa lecture émouvante, haletente comme jamais . . .

C'est assez jubilatoire, d'autant que le plateau dispense des bonheurs multiples: Janowitz, Leonore la plus émue et la plus atypique par sa légèreté, René Kollo en ses belles années, Popp, ange tombé du ciel, Hans Sotin, excellent Pizarro.

. . . esta magistral versión de Leonard Bernstein . . . Gundula Janowitz es una de las mejores intérpretes de Leonora, de la que hace una soberbia recreación dramática, abarcando todos los registros, desde la ternura al más fiero coraje. Por su parte, Kollo convence con su vulnerable Florestán, que se complementa a la perfección con el poderío de Leonora . . . Fischer-Dieskau aporta su maestría habitual, aunque en el pequeño papel de Don Fernando. Intimista e introspectivo en el primer acto, en el segundo Bernstein . . . [da] rienda suelta a un énfasis de proporciones cósmicas, para cantar a la libertad humana.