THE EUROPEAN CONCERT / Dudamel 0734931

Few young conductors treading the current circuit tick as many boxes as does Gustavo Dudamel, what with his obvious charm, natural charisma and abundant talent . . . the BPO performance courts drama on a generous scale . . . Excellent sound, too . . . the DVD's undoubted highlight is its Haydn centrepiece, with Gautier Capucon offering a witty, refined and overtly virtuoso account of the C major Concerto, very alertly accompanied . . . [he] draws elegantly tailored lines from his instrument, especially in the central Adagio. Suave and good-looking . . . he cuts a stylish profile and inspires a welter of enthusiastic applause from the audience . . . a sensibly paced, considerately phrased reading of Brahms's Haydn Variations, lively and lyrical, and with a suitably grand peroration . . . a most enjoyable program.

. . . [Brahms: Variations on a Theme by Haydn]: a thrilling account of the Finale . . . Capucon projects the Haydn with an almost ideal blend of elegance and showmanship and there's some dazzling off-the-string passagework in the finale. The performance of Beethoven's Fifth is imbued with great drama and rhythmic dynamism, and here Dudamel galvanises the orchestra to play at its very best . . . the engineers have achieved marvels in giving . . . [the sound] clarity and focus.

Dans les Variations sur un thème de Haydn de Brahms, le chef, bien sage, fait briller les pupitres d¿un orchestre toujours épatant par sa qualité technique. Le Concerto pour violoncelle n°1 et orchestre de Haydn vaut le détour pour le jeu, réglé comme une horloge, de Gautier Capuçon. L¿accompagnent de Dudamel est joli . . . [Symphonie n°5 de Beethoven]: La plastique de l¿orchestre apporte à Dudamel un service orchestral de grand luxe . . . on tient un DVD de tradition, bien capté par les caméras . . .

. . . [Brahms / "Variations"]: on y admire l'assise et la densité des contrebasses, le hautbois superlatif de Jonathan Kelly, la flûte lumineuse d'Emmanuel Pahud . . . [Haydn / Cello Concerto]: Son glorieux, couleurs profuses (les graves), articulation vive et précise, phrasé lyrique, Gautier Capucon prend en charge l'expressivité usuelles -- saluons aussi l'habile théâtralité de ses propres cadences. Sa présence est mise en valeur, avec finesse, par la captation aérée d'Henning Kasten, qui fait aussi la part belle à la magie du lieu. Le chef retrouve son élan, sans rien perdre de sa légèreté hédoniste, dans l'Allegro molto. La Symphonie no 5 de Beethoven . . . est évidemment un marqueur essentiel de l'histoire des Berlinois . . . sa lecture sérieuse et très tenue . . . est d'une énergie contagieuse dans les deux dernier mouvements: attaques des violoncelles et contrebasses irrésistibles (III), cuivres -- et piccolo! -- superlatifs (IV) . . . et coda fulgurante. Une autre forme, non cavalière, de haute école . . .