DONIZETTI La Favorite / Garanca 0735358

The costumes are contemporary which suits Garanca to perfection; she looks stunning throughout and one needs no doubt as to the cause of Fernand's love for her, having met her at the font. She . . . acts with conviction. She is the star of the performance. As her would-be lover, Matthew Polenzani, Metropolitan Opera's tenore di grazia, sings and acts with great conviction in commendable French. He varies his tone from full voiced to mezza voce on the breath, bringing true emotion to the words. His singing of 'Ange si pur' (DVD 2. Ch.12) should remind all lovers of singing what bel canto is about. As Balthazar, abbot of the monastery, Mika Kares sings with sonority and acts the mentor to Fernand well, whether in strictness or compassion . . . Elsa Benoit as Inès sings and acts well. The conducting of British Gibralterian . . . Karel Mark Chicon, treats the music and its idiom with respect.

. . . a more than satisfactory reading . . . splendid melodies and ensembles . . . The musical performance transcends . . . Elina Garanca, with the feline allure of the young Lauren
Bacall, makes a credible, intense Léonor . . . she proves quite outstanding . . . Always an uncommonly stylish tenor, Matthew Polanzani produces added volume without compromising his lovely vocal quality or his precise command . . . Exuding charisma, Mariusz Kwiecien is wildly entertaining as Alphonse . . . [in the not unimportant supporting roles, Elsa Benoit and Joshua Owen Mills] offer nuanced dramatic support in fresh, clean sound.

. . . Elina Garanca étonne par son phrasé naturel et sa profondeur de vrai grande actrice, de surcroit affublée de couleurs vocales de grande séduction. D'ailleurs cette profondeur et cette épaisseur dramatique trouvent dans la direction de Chichon un soutien idéal, lequel aime visiblement à colorer la soie tragique de la partition, aux maintes beautés mélodiques. Le roi Alphonse XI trouve en Mariusz Kwiecien, une belle autorité virile . . . La vraie vedette de la soirée munichoise reste le mezzo sauve et grave de l'immense Elina Garanca. Convaincante incarnation.

. . . Elina Garanca étonne par son phrasé naturel et sa profondeur de vrai grande actrice, de surcroit affublée de couleurs vocales de grande séduction. D'ailleurs cette profondeur et cette épaisseur dramatique trouvent dans la direction de Chichon un soutien idéal, lequel aime visiblement à colorer la soie tragique de la partition, aux maintes beautés mélodiques. Le roi Alphonse XI trouve en Mariusz Kwiecien, une belle autorité virile . . . La vraie vedette de la soirée munichoise reste le mezzo sauve et grave de l'immense Elina Garanca. Convaincante incarnation.

La mise en scène d'Amélie Niermeyer s'impose par de solides qualités dramatiques . . . Musicalement, l'oreille est gâtée par quelques timbres somptueux . . . Elina Garanca joue des charmes capiteux de sa voix . . . [Matthew Polenzani présente] un francais impeccable, et une belle voix claire qui atteint sans difficulté les aigus de Fernand . . . [Elsa Benoît] arrache Inès à la cohorte des sopranos pépiantes pour en faire un vrai personnage, grâce à une voix plus corsée que les coloratures n'en offrent en général. Dans la fosse, Karel Mark Chichon dirige la partition de Donizetti comme elle le mérite, avec tout le sérieux justifié par l'ambition de ce quasi grand opéra à la francaise . . . [on entend] la noblesse dans la musique, dans les sonorités soyeuses d'un orchestre en grande forme.