PIOTR BECZALA Heart's Delight 4790838

. . . [a very pleasant] collection of Viennese treasures . . . [Beczala] gives pleasant performances of this repertory, given lush accompaniment from the Royal Philharmonic and conductor Lukasz Borowicz. Excellent audio as well . . .

. . . he pays homage to the Austrian tenor Richard Tauber, doing so with style and élan. Now in his mid-forties, Beczala¿s voice remains clean without being knife-edged, and nor is there that weightiness that can affect tenors in middle years . . . a finely crafted debut.

. . . he pays homage to the Austrian tenor Richard Tauber, doing so with style and élan. Now in his mid-forties, Beczala's voice remains clean without being knife-edged, and nor is there that weightiness that can affect tenors in middle years . . . a finely crafted debut.

The brilliant Berlin Comedian Harmonists join in for Romberg's "Overhead the Moon is Beaming" . . . Beczala is a wonderful tenor, with a strong and clear voice . . . it's a welcome tribute to an extraordinary tenor who gave voice to the soul of his era.

Beczala brings strengths of his own to the late tenor's repertoire and shows confidence in it . . . it's easy to be won over by Beczala's flexible legato, especially at softer volume in his attractive middle range, and by a palpable sincerity with the words. A high point is reached with Emmerich Kálmán's "Wenn es Abend wird," from "Gräfin Mariza", in which the tenor's timbre waxes and wanes gracefully and lingers gently on key nostalgic phrases . . . [duet with Tauber in "Du bist die Welt für mich"]: the younger tenor adopts a pleasant, non-confrontational style, engineering is expert, and the combination has a certain charm . . . Lukasz Borowicz conducts with taste and plenty of rubato . . . Duncan Riddell's violin solos and the voices of the Berlin Comedian Harmonists lend atmosphere.

Piotr Beczala ist ein prachtvoller Tenor, dessen weiche, lyrische Stimme von schönem Metall gerahmt ist . . . viel Schmelz und Kraft . . . "Lippen schweigen" im Duett mit Anna Netrebko. Wie sie hörbar amüsiert darüber staunt, was sie hier eigentlich tut, das fasziniert.

Saison après saison, le ténor polonais s'affirme comme une valeur sûre de la scène lyrique . . . Elégance du style et glamour irrésistible: bienvenue à l'album-hommage à Richard Tauber concocté par le ténor Piotr Beczala. Ce charmeur-né a mûri sa voix virile et claire pour sertir de miel les airs de Lehar ou Kalman, entre euphorie et nostalgie. Un "Heart's delight" qui porte bien son nom: chapeau l'artiste!

. . . le chant du Polonais, viril mais clair (y compris pour l'élocution), exact d'intonation, franc toujours mais délicat dans son phrasée, fait respirer un style forgé à Mozart, ce style sans alanguissement qui est le secret du vrai charme, et de l'érotisme (le tango "Ich küsse ihre Hand, Madame"). Dans "Wien, nur du allein", rien de plastronné, rien de doucereux, partout l'élégance . . . Beczala laisse parler la poésie fragile de cette musique qui est d'euphorie et plus souvent de nostalgie ("Das Lied ist aus" de Stolz) . . . Entrez dans ce monde, il vaut bien des odyssées.

Voix solistes bien localisées, bien définies et présentes . . . Ce qu'on entend confirme, chez cet artiste humble et noble . . . les vertus d'un mûrissement patient . . . le chant du Polonais, viril mais clair (y compris pour l'élocution), exact d'intonation, franc toujours mais délicat dans son phrasé, fait respirer un style forgé à Mozart, ce style sans alanguissement qui est le secret du vrai charme, et de l'érotisme (le tango "Ich küsse ihre Hand, Madame!"). Dans "Wien, nur du allein", rien de plastronné, rien de doucereux, partout l'élégance . . . Entouré par un orchestre qui évite les arrangements kitsch . . . Beczala laisse parler la poésie fragile de cette musique, qui est d'euphorie et plus souvent de nostalgie ("Das Lied ist aus" de Stolz). "Sehnsucht" éternelle comme l'Autriche, exhalée par le duo du ténor vivant et du ténor défunt dans "Du bist die Welt für mich". Entrez dans ce monde, il vaut bien des odyssées.