REFUGE IN MUSIC Terezin / von Otter, Hope 0735077

. . . [eine] einfühlsam gemachte Reportage, die nicht mit dem dicken Hammer operiert, aber auch nichts beschönigt, es sei denn durch die reine Schönheit der Musik an sich. Der Film versteht sich primär nicht als Anklage, aber er will ganz deutlich Mitgefühl erregen. Und das ist ihm auf eine sehr ehrliche Weise gelungen . . . Prädikat: Sehenswert!
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A poignant documentation about Terezin and a moving concert with music written by composers having lived in this Jewish ghetto before they were brought to death camps in the East.

Au centre du projet, la mezzo suédoise Anne Sofie von Otter qui . . . enregistrait son disque "Theresienstadt" avec . . . [subtilité et] humanité irrésistible. La grâce d'instants suspendus alternent avec un pur esprit cabaret déjanté qui fait les délices de la cantatrice toujours prête à varier les registres ("Terezin" lied). Le grincant flirte avec la nostalgie, le mordant avec l'idéalement élégiaque. Aux côtés de la diva engaillardie se distingue le violon alerte et intérieur de Daniel Hope . . . Le témoignage très poignant des deux rescapés . . . donne chair et sang à une récital évocatoire qui n'aurait été qu'un hommage désincarné. La violence du contexte est aussi restitué grâce aux images de propagande nazies dont l'illusionnisme bon-enfant suscite un malaise irrépressible. Eblouissant et saisissant d'intelligence et de sensibilité.

. . . touchant et digne . . .