BEETHOVEN Piano Concert. Zimerman DVD-VI

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LUDWIG VAN BEETHOVEN

Die Klavierkonzerte
The Piano Concertos
Krystian Zimerman
Wiener Philharmoniker
Leonard Bernstein
Directed by Humphrey Burton
Int. Release 19 Sep. 2007
2 DVD-Videos
2 DVD-VIDEO NTSC 0440 073 4269 5 GH 2
STEREO: PCM / SURROUND: DTS 5.1 · Picture Format: 4:3
A production of UNITEL, Munich in association with
Video Music Productions, Inc.
Deutsche Grammophon presents a Bernstein Beethoven Cycle:


Lista de temas

DVD 1: Beethoven: Piano Concertos Nos. 1 & 2

Ludwig van Beethoven (1770 - 1827)
Piano Concerto No.1 in C major, Op.15

3.
12:44

Piano Concerto No.2 in B flat major, Op.19

7.
10:28

Krystian Zimerman, Wiener Philharmoniker

Tiempo total de reproducción 1:10:14

DVD 2: Beethoven: Piano Concertos Nos. 3 & 4 & 5

Ludwig van Beethoven (1770 - 1827)
Piano Concerto No.3 in C minor, Op.37

3.
11:55

Piano Concerto No.4 in G, Op.58

Piano Concerto No.5 in E flat major Op.73 -"Emperor"

10.
20:48

Krystian Zimerman, Wiener Philharmoniker, Leonard Bernstein

12.
13:36

Leonard Bernstein, Wiener Philharmoniker, Krystian Zimerman

Tiempo total de reproducción 2:01:58

In the "Emperor" this apparently unlikely pairing of musical personalities is at its most combustibly spontaneous and convincing. Whether in the virtuoso exuberance of the opening Allegro, elysian spiritual calm of the central slow movement or noble playfulness of the finale, these great artists continually compel one to listen to the music with fresh ears, as though one were experiencing it for the first time. Add to this Zimerman's brilliant, self-directed performances of the first two concertos, recorded shortly after Bernstein's death, and you have a complete cycle . . .

Throughout Zimerman's pianism is sovereign, meshing nobility and vision.

. . . le prestige de l'affiche et de l'image (le Musikverein), la beauté sonore, le perfectionnisme instrumental . . .

Après la récente parution des concertos pour piano de Johannes Brahms par les mêmes interprètes (DG), voici une intégrale Beethoven toute aussi passionnante . . . ces versions n'ont rien perdu de leur puissance émotionnelle et de leur beauté plastique . . . L'image et le son, tous deux délicatement "colorés", portent le soliste et l'orchestre, et sont une sorte de prolongement de leur jeu doré et raffiné. Chaque phrase respire jusqu'à son terme. Avec Bernstein, le dialogue entre le pianiste et l'orchestre fonctionne à merveille . . . Le toucher vibrant du pianiste dans les mouvements lents, la lenteur des gestes de Bernstein . . . et cachant ses rictus de souffrance sont bouleversants. L'orchestre n'a pas besoin de commentaires; il semble jouer seul, dans un univers chambriste, suivant du regard les gestes de Zimerman. L'ensemble est d'un charme irrésistible. Chaque plan sonore est vécu avec une évidence, une clarté, et une plénitude fascinante . . . Pour notre part, nous recommandons chaudement cette intégrale.