Rostropovich - Life and Art DVD-Video

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Rostropovich - Life and Art

BLOCH: Schelomo
SCHUMANN: Cellokonzert
Cello Concerto op. 129
R. STRAUSS: Don Quixote op. 35

+ Documentary: Rostropovich - The Musical Conscience
Mstislav Rostropovich · Ulrich Koch
Orchestre National de France
Berliner Philharmoniker
Leonard Bernstein · Herbert von Karajan
Int. Release 01 Oct. 2007
1 DVD-Video
DVD-VIDEO NTSC 0440 073 4381 4 GH
STEREO: PCM / SURROUND: DTS 5.1 · Picture Format: 4:3
Subtitles (Documentary): English/German/French/Spanish/Chinese
A co-production of UNITEL, Munich and Radio France


Lista de temas

Robert Schumann (1810 - 1856)
Cello Concerto in A minor, Op.129

3.
4:39

4.
12:06

Ernest Bloch (1880 - 1959)
Schelomo

Mstislav Rostropovich, Orchestre National De France, Leonard Bernstein

Richard Strauss (1864 - 1949)
Don Quixote, Op.35

10.
1:12

18.
1:50

Mstislav Rostropovich, Ulrich Koch, Berliner Philharmoniker, Herbert von Karajan

Tiempo total de reproducción 1:37:46

The documentary gives an accurate picture of the magnitude of the legend behind this bigger-than-life musician.

Seine herausragenden Fähigkeiten als Solist sind in diesem Porträt mit dem Cellokonzert von Robert Schumann und "Schelomo" von Ernest Bloch zu hören und sehen.

. . . l'ardeur de Bernstein et les prouesses techniques de "Slava" nous laissent pantois! . . . C'est un moment de volupté sonore inouie! Enflammé par un Bernstein survolté, le National se surpasse jusqu'à l'incandescence. Rostropovich, lui, semble ému par cette musique singulière qui doit lui évoquer la Russie des grands espaces et des pogroms. Avec le Strauss . . . on débarque dans un autre monde: images sophistiquées, plan raffiné, orchestre ripoliné. Bref, la marque de Karajan, ce qui n'émeut guère le violoncelliste peu avare de facéties et de cavalcades techniques en un "Don Quixote" grotesque et poignant . . . Passionnant.

. . . une interprétation dense et introspective, presque dépouillée et d'une grande poésie. Dans le "Don Quichotte" de Strauss avec la Philharmonie de Berlin et Karajan, mais avec le même Rostro, c'est un autre son, reconnaissable entre tous. L'image est superbe, entièrement sous contrôle . . . On est fasciné par la beauté des timbres de l'orchestre, la souplesse des plans sonores.