LIVE FROM RED SQUARE / Netrebko, Hvorostovsky 0734546

. . . von Schmankerl zu Schmankerl . . . [die letzte große Szene aus "Eugen Onegin" war] der Höhepunkt dieses Konzerts, das beide in vorzüglicher Form zeigt. Anna brilliert pars pro toto mit Leonoras "Tacea la notte placida" aus "Il trovatore", wobei sie vor allem in der Cabaletta "Di tale amor" ihre Vorzüge ausspielt. Dmitri beeindruckt unter anderem mit Scarpias Auftritt in der Kirche Sant'Andrea della Valle beim Te Deum . . . [das Staatsakademieorchester und der große Chor der Akademie] spielen und singen engagiert.

. . . la diva plus pulpeuse que jamais offre un éventail de ses capacités, privilégiant Verdi évidemment, bicentenaire 2013 oblige : sa Leonora bénéficiant de la voix enfin bien chauffée se distingue du lot . . . [Anna Netrebko]: La Mamma morta ("Andrea Chénier" de Giordano) est un grand moment de pathétisme frénétique qui prélude efficacement au grand duo final Onéguine/Tatiana de "Eugène Onéguine" de Tchaikovski . . . le duo avec Hvorostovsky est très émouvant. Le chef veille au rythme de la soirée qui prend réellement des allures de magie lyrique quand la nuit est tombée et que les murailles et coupoles du Kremlin percent sous leurs éclairages scintillants.