POULENC Stabat Mater / Petibon, Paavo Järvi

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FRANCIS POULENC

Stabat Mater

Gloria

Litanies à la Vierge noire
Patricia Petibon
Choeurs de l'Orchestre de Paris
Orchestre de Paris · Paavo Järvi
Int. Release 15 Nov. 2013
1 CD / Download
0289 479 1497 6 CD DDD GH


Liste de titres

Francis Poulenc (1899 - 1963)
Gloria

Choeur de l'Orchestre de Paris, Orchestre de Paris, Paavo Järvi

Patricia Petibon, Orchestre de Paris, Paavo Järvi, Choeur de l'Orchestre de Paris

Choeur de l'Orchestre de Paris, Orchestre de Paris, Paavo Järvi

Patricia Petibon, Orchestre de Paris, Paavo Järvi, Choeur de l'Orchestre de Paris

Stabat Mater

Choeur de l'Orchestre de Paris, Orchestre de Paris, Paavo Järvi

Patricia Petibon, Orchestre de Paris, Paavo Järvi, Choeur de l'Orchestre de Paris

Choeur de l'Orchestre de Paris, Orchestre de Paris, Paavo Järvi

Patricia Petibon, Orchestre de Paris, Paavo Järvi, Choeur de l'Orchestre de Paris

Choeur de l'Orchestre de Paris, Orchestre de Paris, Paavo Järvi

Patricia Petibon, Orchestre de Paris, Paavo Järvi, Choeur de l'Orchestre de Paris

Durée totale de lecture 1:03:48

["Gloria"]: . . . handsomely recorded . . . Her diction is impeccable, and her cool, vibrato-light sound suits Poulenc's melodic contours to perfection; I'm still swooning over those perfectly realised upward swoops in the fifth movement . . . the final movement is terrific. Impeccably blended choral singing too, notably in the closing minutes . . . ["Stabat mater"]: "Quis est homo" erupts with terror, and how marvellous to actually hear those peculiar horn and harp flurries halfway through the movement. The tiny, irreverent "Eia, Mater" gleams, and the hints of plainchant at the opening of the "Sancta Mater" are swiftly followed by distinctly bluesy harmonies. Järvi captures the movement's breath-like swell beautifully and he also nails the Baroque rhythms at the start of the "Fac ut portem". Petibon's contributions are nicely judged, and the work's close is suitably abrupt. A great recorded performance. And there's also the exquisite, chilly "Litanies à la Vierge Noir" in Poulenc's rarely-heard version for strings and timpani. It's better than the organ original.

Ever-eccentric French soprano Patricia Petibon proves a sensitive soloist to match Poulenc's every mood. Her light voice is mysterious on the swooping, ethereal "Domine Deus, Agnus Dei", pure-toned but never lacking in warmth; almost too sensual to be sacred . . . ["Litanies à Vierge noire"]: The women of the Choeur de l'Orchestre de Paris deliver these fluid, exposed lines with grace and intensity . . . Paavo Järvi's orchestral sound is by turns delicate and powerful, always clean even while executing the most imaginative and exacting of Poulenc's instrumental effects.

[Concert review "Les dialogues des Carmélites"]: die starke, reduzierte Patricia Petibon [ist] die Blanche: verhalten, strahlend, anrührend, nie sentimental. Und so singt sie auch auf einer schönen, neuen, mit dem Orchestre de Paris unter Paavo Järvi bei der Deutschen Grammophon herausgekommenen CD zwei andere große, geistliche Kompositionen von Francis Poulenc: das Stabat Mater und das Gloria. Mit freudvollem Leuchten und Seinsgewissheit in der klaren Sopranstimme, für die man keinerlei wahren Glauben haben muss, um sofort berührt zu sein.

Der Dirigent Paavo Järvi wirft sich . . . mit viel Elan und großem Schwung auf das "Stabat mater", das "Gloria" und die "Litanies à la Vierge noire". Für die innigen Register sorgt die Sopranistin Patricia Petibon; Kraft, Sinnlichkeit und Farbenreichtum liefern äußerst präzis Orchestre de Paris und Choeur de l'Orchestre de Paris.

. . . [Petibon singt] die Solopartien von Poulenc mit einer klar konturierten, schlanken und unerhört ausdrucksvollen Stimme. Im "Stabat Mater" gestaltet sie den Satz "Vidit suum dulcem natum" im Wechsel mit dem Chor ohne affektiertes Gehabe, was große Wirkung entfacht. Der Chor realisiert die stilistische Vielfalt der Komposition, die von dramatischer Erregung über abgrundtiefe Trauer bis zu dezenter Fröhlichkeit reicht, in gekonnter Art. Im "Gloria" gelingen insbesondere die kecken und aufmüpfigen Rhythmen hervorragend.

. . . ["Fac ut portem"]: la soprano soliste entonne une déchirante prière . . . résonance troublante mais d'une cohérence organique qui unit les parties d'une seule ferveur globale. Les épisodes de pure gravité n'empêchent pas de superbes instants d'effusion bienheureuses (n°4 : "Quae moerebat"). . . . Sous la direction vive, affûtés . . . de Paavo Järvi, choeur et orchestre sans affectation expriment la sobre plainte collective et soliste d'une succession d'épisodes affligés (début d'une noirceur lacrymale avec l'entrée des basses plutôt lugubres), tel un retable au dépouillement de plus en plus marqué. La fin brutale à peine sereine recueille ce climat de tension irrésolue. Dans les 3 sections qui lui sont réservées (6,10,12), Patricia Petibon incarne l'affliction, trouvant des couleurs justes (élégance maniériste du "Vidit suum", soulignant les pointes de son extrême impuissance ; contrition tendue du "Fac portem", de loin le plus bouleversant ; enfin, sans résolution fervente, le désespoir s'accomplit tel un acte ultime en vagues d'une intensité brûlante dans la dernière station : "Quando corpus morietur")
Sans soliste, les Litanies confirme un travail remarquable sur le texte réalisé par le choeur : gravité, sobriété, lames tragiques et dignes d'une prière pleine d'intensité . . . Patricia Petibon dans le "Domine Deus Rex coelestis" exprime idéalement tout le mystère divin. De toute évidence, chef, choeur, instrumentistes et solistes savent éclairer la sobre ferveur de la prière de Poulenc : sans fioritures, l'effusion cible immédiatement l'émotion requise sans oblitérer les gouffres et vertiges nés d'une angoisse sincère. Superbe réalisation.