MOZART Great Mass Bernstein DVD-VIDEO

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W. A. MOZART

Große Messe c-moll · Great Mass in C minor

Exsultate, jubilate · Ave verum corpus

Bonus: An introduction by Leonard Bernstein
Arleen Auger · Frederica von Stade
Frank Lopardo · Cornelius Hauptmann
Chor und Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
Leonard Bernstein
Directed by Humphrey Burton
Int. Release 07 Apr. 2006
1 DVD-Video
DVD-VIDEO NTSC 0440 073 4240 4 GH
STEREO: PCM / SURROUND: DTS 5.1 · Picture Format: 4:3
Subtitles: Latin/English/German/French/Spanish/Chinese
A production of UNITEL, Munich in association with
Video Music Productions, Inc.
For the first time on dvd!


トラック・リスト

Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791)
Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein, Chor des Bayerischen Rundfunks, Wolfgang Seeliger

Exsultate, jubilate, K.165

6.
2:49

Arleen Augér, Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein

Mass in C minor, K.427 "Grosse Messe"

Version by Franz Beyer

8.
7:57

Arleen Augér, Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein, Chor des Bayerischen Rundfunks, Wolfgang Seeliger

Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein, Chor des Bayerischen Rundfunks, Wolfgang Seeliger

Arleen Augér, Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein

Arleen Augér, Frederica von Stade, Frank Lopardo, Cornelius Hauptmann, Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein

Arleen Augér, Frederica von Stade, Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein

Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein, Chor des Bayerischen Rundfunks, Wolfgang Seeliger

Frederica von Stade, Arleen Augér, Frank Lopardo, Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein

Arleen Augér, Frederica von Stade, Frank Lopardo, Cornelius Hauptmann, Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein, Chor des Bayerischen Rundfunks, Wolfgang Seeliger

Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein, Chor des Bayerischen Rundfunks, Wolfgang Seeliger

Arleen Augér, Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein

Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein, Chor des Bayerischen Rundfunks, Wolfgang Seeliger

Leonard Bernstein, Wolfgang Seeliger, Chor des Bayerischen Rundfunks, Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks

Arleen Augér, Frederica von Stade, Frank Lopardo, Cornelius Hauptmann, Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Leonard Bernstein, Chor des Bayerischen Rundfunks, Wolfgang Seeliger

再生時間合計 1:18:09

Bernstein conducts it with unostentatious warmth and elicits from the Bavarian Radio Symphony Chorus and Orchestra all their usual fullness of tone . . . The soloists are an excellent team . . . As a bonus Bernstein, on the spot, talks unaffectedly and with moving seriousness . . . the direction is admirably self-effacing and at no point intrudes on musical appreciation.

. . . un programme Mozart sous la baguette de Bernstein, rendu grandiose par le style de l'interprétation et le charisme du chef américain. Dans ce cadre rococo et avec une telle masse orchestrale (le RSO de Bavière) et des solistes plus habitues au répertoire lyrique romantique, on reste ébahi par le souffle du mouvement, la souplesse qui s'installe dans un tel cadre. Bernstein inspire une intense spiritualité dans un univers mozartien qu'il dirige alors pour la première fois (il présente d'ailleurs lui-même la partition). Son énergie gagne chaque interprète (la fin de la "Messe" est particulièrement émouvante) et nul ne prévoir qu'il ne lui reste que six mois à vivre . . . La pianiste japonaise assume son double rôle avec sensibilité de pianiste et de chef . . . elle s'impose par une lecture chambriste. Ces Mozart respirent avec agilité et une grâce presque baroque, aussi concentrés que les témoignages des pianistes chef d'orchestre . . .

Un concert doublement émouvant dans le cadre baroquissime de la collégiale de Waldsassen (Bavière) . . . La vigueur rythmique du "Gloria" ne surprendra pas les fans de Bernstein mais la tristesse qui émane du "Sanctus" et du "Benedictus" semble bien marquer comme un adieu du chef aux contingences terrestres. Effet doublé par le chant lumineux d'Arleen Auger dont l'"Et incarnatus est" ne manque ni de légèreté angélique ni de virtuosité rayonnante. Il en est de même . . . pour Frederica von Stade, assez bluffante dans le "Laudamus te". Tout commence d'ailleurs par un "Ave verum" d'une noirceur et d'une ampleur excessives .l . . Une brève interview ajoute à l'émotion du disque.