MAAZEL Compl. Early Berlin Philharmonic Recordings 4775254

The performance of Tchaikovsky's "Romeo and Juliet" is outstanding: immensely exciting and emotionally charged, an incredibly ardent and alert account in fine mono sound.

These recordings capture a fearless, even brash talent . . . The edge-of-your-seat results ended up as some of the most exciting records he would ever make . . . As usual with the ¿Original Masters¿ series, the remastering is admirable and annotations exemplary.

. . . there is . . . a winning freshness and spontaneity to many of these early performances . . . (Maazel: The 1953 American Decca Recordings, Complete Early Berlin Philharmonic Recordings 1957 - 1962 )

. . . attractive five-CD set ("Leonard Bernstein: The 1953 American Decca Recordings")

. . . this is a veritable starter kit for anyone approaching classical music fresh . . . there is in fact a winning freshness and spontaneity to many of these early performances . . . It's always nice to have preconceptions shattered, and the
opportunities here are rich. ("Lorin Maazel: Complete Early Berlin Philharmonic Recordings, 1957-62")

. . . these recordings capture a fearless, even brash talent. In Beethoven's Fifth Symphony and Brahms' "Tragic" Overture, Maazel took tempos seemingly aimed at leaving the orchestra behind; the edge-of-your-seat results ended up as some of the most exciting records he would ever make. Other highlights range from Schubert's "Tragic" Symphony to Rimsky-Korsakov's "Capriccio Espagnol."

Sein unnachahmlicher Stöckchen-Schwung, seine rhythmische Vitalität und der souveräne Durchblick durch die Partituren machen ihn zum Weltklasse-Dirigenten . . . In Sachen Präzision macht ihm so leicht niemand etwas vor. So radikal geschärft, so ungestüm hat er Beethovens Fünfte in späteren Jahren wohl nicht mehr dirigiert. Nie verflachen die Emotionen zum laut krachenden Exzess bei Tschaikowskys Vierter. In der "Italienischen" von Mendelssohn webt und sommernachtet es, dass es eine wahre Freude ist. Eine geradlinige, streng organisierte Musizierweise sind die dirigentischen Markenzeichen. Das bewahrt Mendelssohns fünfte Sinfonie vor dem Pathos hohler Feiertagsmusik . . . die fabelhaft ausbalancierte sinfonische Prosa bei Franz Schubert [fasziniert].

. . . un merveilleux document à la fois sur les débuts discographiques d'un jeune chef, et sur une formation en plein renouvellement . . .

L'aisance, le charme, l'hédonisme sont d'autant plus apparents que Maazel prend admirablement la mesure de la sonorité somptueuse de Berlin (notamment dans de très beaux Brahms, fussent-ils un peu extérieurs, et dans l'"Italienne", un sommet de ce coffret) . . . Le jeune Maazel démontre en tout cas une nouvelle fois que la matrice personnelle d'un véritable artiste est tôt acquise: il es particulièrement séduisant dans les partitions brillantes et colorées, comme un Capriccio plus espagnol que nature, des "Pin de Rome" très vivants (les cordes des "Pins du Janicule" sont exceptionnelles), ou dans les effets -- dans le meilleur sens du terme -- d'une "Nuit sur le mont Chauve" . . . Les trois Mozart avec l'Orchestre national de la RTF . . . sont une charmante surprise: ils confirment point par point ce qui précède, tout en séduisant par leur spontanéité, leur fraîcheur et un rien d'acidité d'époque. Ils confirment surtout que le Mozart vif, agile et serre des orchestres, français d'alors retrouve aujourd'hui une actualité qui tient à l'évolution de nos goûts. Ce même son français ne manque pas de sel dans la célèbre ¿uvre de Britten, dont Maazel, polyglotte consomme, récite le texte en anglais. Pour le bienheureux (jeune) discophile qui, à ce jour, ne connaitrait rien de Maazel, ce coffret est l'entrée en matière idéale, qui tiendra tète a nombre de ses enregistrements ultérieurs.