SCHOENBERG Pelleas und Melisande Boulez 4779347

. . . [Schoenberg: "Pelleas und Melisande"]: Boulez brings out the best aspects of its formal flexibility and textural richness . . . the Prelude to Act 1 of "Tristan" grows to an ecstatically impassioned climax . . . beautifully shaped . . . The rapport between seasoned maestro and youthful players has never been more satisfying.

Direkt bei Wagner verlangt Boulez dem Gustav Mahler Jugendorchester alles ab, was die Versinnbildlichung des steten Flusses bei gleichzeitiger Aufmerksamkeit für die Abtönungen und Schattierungen anbelangt. Und selbstverständlich wird jede Notenpore vom Geist der Moderne [aufgeladen] . . . [Schoenberg: Pelleas und Melisande]: Aus der 1902 komponierten Partitur macht Boulez nun lebendige Musikgeschichte . . . hier erweist sich das Jugendorchester dank seiner differenzierten Durchformung und seines sensiblen Klanggespürs auf dem Niveau eines professionellen Spitzenorchesters.

Wieder einmal hat Pierre Boulez zugeschlagen. Und wie . . . Volle Wucht legen die"Mahlers" in Schönbergs symphonische Dichtung "Pelleas und Melisande" op. 5 . . . Maestro Boulez führt die Jungen zu wahren Höchstleistungen.

Superbe leçon de direction, vive, articulée, nerveuse, intensément dramatique . . . A Boulez revient le mérite de ciseler et sculpter une partition qui se prête parfaitement à cet exercice d'un wagnérisme souverain . . . Hymne au désir insatiable jusqu'à l'épuisement des forces vitales, jusqu'à l'anéantissement et la mort de délivrance, le prélude de "Tristan und Isolde" de l'acte I fait une place ciselée aux bois, cor anglais, hautbois et clarinette en particulier, fine constellation instrumentale qui énonce le poison mortel qui s'insinue peu à peu dans le tissu orchestral. Transparence et clarté, langueur mesurée et parfaitement articulée, la direction du chef se distingue évidemment par sa classe lumineuse, un apollonisme d'une parfaite balance entre hédonisme et pudeur . . . L'équilibre des pupitres, la beauté sonore, la clarté polyphonique restituent à l'¿uvre sa force et sa sauvagerie primitive, ses éclairs sensuels; la direction de Boulez est une suite d'éblouissements surtout instrumentaux: chaque partie est idéalement mise en avant, travail sur l'articulation et le dialogue concertant des musiciens, une attention aux couleurs qui transparaissait déjà dans le Prélude de Tristan.