POLLINI PORTRAIT DVD-VIDEO

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MAURIZIO POLLINI
Klavierkonzerte · Piano Concertos

BEETHOVEN: Klavierkonzerte · Piano Concertos
No. 3 + No. 5 »Emperor«
BRAHMS: Klavierkonzert · Piano Concerto No. 2*
MOZART: Klavierkonzerte · Piano Concertos
No. 19 KV 459 · No. 23 KV 488
Wiener Philharmoniker
Karl Böhm · Claudio Abbado *
Int. Release 29 Sep. 2005
2 DVD-Videos
2 DVD-VIDEO NTSC 0440 073 4097 4 GH 2
STEREO: PCM / SURROUND: DTS 5.1 · Picture Format: 4:3
A production of UNITEL, Munich
Great performers on DVD: Maurizio Pollini joins the Vienna Philharmonic in five piano concertos by Beethoven, Mozart, and Brahms


Track List

DVD 1: Maurizio Pollini - Piano Concertos

Ludwig van Beethoven (1770 - 1827)
Piano Concerto No.3 in C minor, Op.37

Kadenz: Ludwig van Beethoven

2.
9:44

Piano Concerto No.5 in E flat major Op.73 -"Emperor"

4.
21:08

Maurizio Pollini, Wiener Philharmoniker, Karl Böhm

Total Playing Time 1:15:03

DVD 2: Maurizio Pollini - Piano Concertos

Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791)
Piano Concerto No.19 In F, K.459

Cadenzas: W.A. Mozart

2.
8:27

Cadenzas: W.A. Mozart

Piano Concerto No.23 In A, K.488

Cadenza: W.A.Mozart

5.
7:16

Maurizio Pollini, Wiener Philharmoniker, Karl Böhm

Johannes Brahms (1833 - 1897)
Piano Concerto No.2 In B Flat, Op.83

Maurizio Pollini, Wiener Philharmoniker, Claudio Abbado

Total Playing Time 1:44:27

In these five performances we see why Pollini is one of the world's greatest pianists. He combines a phenomenal technique with a poetic temperament. Wonderful.

. . . his musicianship and integrity are unassailable . . . He trusts the composer ¿ and the composer can generally trust him . . . it is a highly engaged, intensely concentrated encounter with the music itself, and Abbado and the VPO make exemplary partners in the experience. Masterly, robust, aristocratic and superbly paced, the performance perfectly justifies the description of the work as "a symphony with piano obbligato" . . . He revels in the sheer beauty of musical instruments themselves, using a series of techniques (focus, blur, close-up, distance-shot, juxtaposition) to enhance their harmonious and contrapuntal potential in the musical use of visual "textures".

In the Brahms, a young Abbado is on seriously good form too and the orchestra again plays magnificently . . . Pollini is a great musician . . . Pollini here plays with such intelligence, as well as superlative technique, that I found myself drawn into the performances . . . There is such authority to his playing, as well as some real poetry (the slow movement of the Brahms, for example). The sound is very good and the direction . . . is intelligent. Recommended.

Récompensées par un Diapason d'or à leur parution en disque laser en 1993, ces interprétations lumineuses et implacables n'ont pas vieilli depuis leur enregistrement au Musikverein de Vienne à la fin des années 1970. On ne sait ce que l'on apprécie le plus, l'ascétisme éloquent de la direction de Karl Böhm, l'élan généreux de celle d'Abbado, les gros plans sur les trilles serrés de Pollini, l'accompagnement orchestral naturellement somptueux, le sentiment d'autorité quí émane du piano . . . Avec son jeu d'une extrème rigueur . . . Pollini, alors trentenaire, offre ici un Beethoven héroique (la fulgurante cadence de l'Opus 37, aussi impressionnante visuellement que musicalement!), un Mozart clair et allant, un Brahms enthousiaste et assez étonnamment hédoniste. Des interprétations de très haute maîtrise, illustrant le bon usage qui peut être fait, en musique, du perfectionnisme et de la vigueur, et méritant bien, pour cela, la place de référence qu'elles occupent déjà.

. . . DG présente Maurizio Pollini dans Beethoven . . . accompagné par le Philharmonique de Vienne, et c'est impérial ! Il s'agit d'un hommage rendu au plus parfait des pianistes, mais en réalité, on voit davantage Karl Böhm. La netteté de ses attaques, sa manière de rendre les dynamiques anguleuses des concertos de Beethoven et de Mozart sont impressionnantes. Le toucher cirstallin et raffiné de Pollini lui répond au même niveau . . . Avec Abbado (Brahms) et le rapprochement de la caméra dans l'orchestre, nous entrons dans un univers plus sensuel, plus humanisé. Des prestations que l'on admire . . .

... ¡qué directores y qué pianista! ¡No quedan ya artistas así! ... este DVD es impagable.