Amadeus Quartet/ 1950s Mozart Recordings

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W. A. MOZART
Amadeus Quartet
The 1950s Mozart Recordings

Streichquartette · String Quartets:
KV 421 · KV 428 · KV 458
KV 464 · KV 465 · KV 499
KV 575 · KV 589 · KV 590
Streichquintette · String Quintets:
KV 515 · KV 516 · KV 593 · KV 614
Cecil Aronowitz · Amadeus Quartet
Int. Release 03 Jun. 2003
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AAD / ADD 0289 474 0002 8 GOM 5
Original Masters · partly MONO


Track List

CD 1: Amadeus Quartet - The 1950s Mozart Recordings

Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791)
String Quartet No.17 in B flat, K.458 -"The Hunt"

String Quartet No.16 in E flat, K.428

String Quartet No.23 in F, K.590 "Prussian No.3"

Amadeus Quartet

Total Playing Time 1:17:15

CD 2: Amadeus Quartet - The 1950s Mozart Recordings

Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791)
String Quartet No.18 in A, K.464

String Quartet No.19 in C, K.465 - "Dissonance"

String Quartet No.21 in D, K.575 "Prussian No.1"

Amadeus Quartet

Total Playing Time 1:17:58

CD 3: Amadeus Quartet - The 1950s Mozart Recordings

Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791)
String Quartet No.15 in D minor, K.421

String Quartet No.20 in D, K.499 "Hoffmeister"

String Quartet No.22 in B flat, K.589 "Prussian No.2"

Amadeus Quartet

Total Playing Time 1:09:06

CD 4: Amadeus Quartet - The 1950s Mozart Recordings

Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791)
String Quintet No.2 in C, K.515

String Quintet No.6 in E flat, K.614

Amadeus Quartet, Cecil Aronowitz

Total Playing Time 57:19

CD 5: Amadeus Quartet - The 1950s Mozart Recordings

Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791)
String Quintet No.3 in G minor, K.516

String Quintet No.5 in D, K.593

Amadeus Quartet, Cecil Aronowitz

Total Playing Time 56:22

The earliest of these recordings were made just three years after the Amadeus Quartet's official debut in 1948, but already most of the characteristic Amadeus hallmarks are there: the sudden darkening of tone at the turn to the minor at the centre of the "Hunt" Quartet's opening movement; the infectiously lilting trio of the minuet in the same work; the sheer energy and exhilaration of the finale of the E flat Quartet, K.428. These are performances to cherish, and the warmth and unaffectedness of the playing in the remainder of the quartets is no less admirable . . . this is music-making that comes straight from the heart.

Beauty of tone is amply present . . . with violist Peter Schildlof's the most sensuous, at once velvety and penetrating. Stylistically, too, there are profound satisfactions, e.g., trilling from the top note, by no means commonplace in the 1950s, or even the 60s, is strictly adhered to, as an ineluctable component of the music rather than as scholarly fiat. The quintets . . . are likewise everything that superior Mozart should be, at once tender and dramatic, with the highpoints lofty, to be sure. I have heard no performance of the heartbreaking slow movement of K. 593 played with more grace and mysteriousness, with Lovett delineating the spectral cello part with immense dignity . . . the Amadeus captures so admirably.

Il n'est pas exagéré de dire qu'en finesse de son, en finesse et pureté de jeu aussi, encore absolument exempte des quelques acidités et saturations intenses qui s'y mettront plus tard, ils surclassent les sept quatuors de chez DG, et surtout le Quintette solitaire K 516 (avec Aronowitz toujours) où l'effet stéréo se marque d'emblée par quelque chose de plus artificiellement symphonisé. Merveilles absolues de toute façon . . . La clarté de discours, l'ensemble, l'allant innocent et radieux du mouvement, la gaîté chaque fois que c'est possible, tout marque ici une enfance de l'enregistrement, une heureuse enfance . . . l'essentiel est accessible ici, et dans un son, et une simplicité, une évidence, un naturel d'interprétation qui nous semblent porter le signe du définitif.

Ce groupe de quatuors dépasse, sans aucun doute, pas son côté apaisant, les enregistrements que les Amadeus proposèrent ultérieurement. Sans stridences ni violences, mais souvent avec vivacité, les Amadeus savaient alors percer bien des mystères mozartiens: un heureux rappel à l'ordre pour les mélomanes et les musiciens d'aujourd'hui.

Modèle parmi les modèles depuis plus d'un demi-siècle, le Mozart des Amadeus séduit avant tout par son éternelle fraîcheur, sa tendresse et sa pulsation naturelle. Rien n'a pris la moindre ride, tant le style est pur et touchant. La beauté des timbres, la justesse des respirations et la miraculeuse connivence des archets distinguent déjà ces enregistrements de jeunesse; l'agencement des voix, la dynamique des attaques et des nuances, la verticalité des archets, le vibrato miraculeux de Brainin . . . tout est là, parfaitement organisé, reconnaissable dès les premières mesures. Et bien rares sont les quatuors dont la signature soit aussi franche, aussi inimitable, aussi intemporelle. Les Amadeus apportaient alors un jaillissement dans le ton et un niveau d'exigence instrumental qui les démarquaient de leurs prédésseurs, tel le Quatuor Griller. C'est un pan complet de l'histoire de ce quatuor qui réapparaît, dans un report de grande qualité, livrant aux jeunes générations leur patrimoine le plus intime, et le plus précieux.

Le jeu des Amadeus à leurs débuts . . . frappe par sa musicalité, son humanité, sa souplesse et sa vitalité . . . il offre une maîtrise technique et une justesse d'intonation (Norbert Brainin) supérieures à celles des années ultérieures . . . Ces interprétations très lyriques . . . demeurent parmi les meilleures de l'entière discographie de ces interprètes. Les Amadeus sont toujours au meilleur d'eux-mêmes lorsqu'ils font équipe avec un cinquième musicien . . .

En cuanto a las interpretaticiones hay que decir que son magníficas, naturales y de gran simplicidad, de viveza rítmica, justeza y exactitud en los ataques, escelente planificación y medido juego de contrastes en dinámica eficaz . . . un excelente documento histórico.