BEETHOVEN Symphonien 7+8 Salonen

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LUDWIG VAN BEETHOVEN

Symphonien No. 7 · No. 8
+ Hillborg: Eleven Gates
Los Angeles Philharmonic
Esa-Pekka Salonen
Int. Release 13 Jun. 2006
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0289 477 6342 0 DDD GHD
DG Concerts
Live from Walt Disney Concert Hall
Only available as digital download
Forth edition of the DG Concerts series


Track List

Ludwig van Beethoven (1770 - 1827)
Symphony No.8 in F, Op.93

Anders Hillborg (1954 - )
Ludwig van Beethoven (1770 - 1827)
Symphony No.7 in A, Op.92

Los Angeles Philharmonic, Esa-Pekka Salonen

Total Playing Time 1:26:15

Probably no orchestra anywhere plays new works as convincingly as the Philharmonic under Salonen . . . The Eighth Symphony was an enthusiastic beginning to the evening, Beethoven's wit here cool and dry, his sound from Salonen pressed into something hard and focused. The Seventh, after intermission, was spectacular. This is the symphony that seems closest to the heart of Salonen the composer. Beethoven's rhythmic drive has a counterpart in the machine-gone-wild passages of Salonen's music. Once past the introduction of the first movement, played with glassy stillness, Salonen launched into the rest with the passion of the last moments of "The Rite of Spring," and though the music ebbed and flowed, as Beethoven must, the tension never let up.

[Sacre]: . . . vision mordante, acérée mais aussi d'un luxe de couleurs proprement inouï.
[LA 4]: Dans Beethoven comme dans les Onze Portes de Hillborg, ici gravées lors de leur création mondiale en mai 2006, le chef et son formidable orchestre devraient relever le défi et nous en mettre plein les oreilles . . . Voici un programme qui mérite pleinement d'avoir été gravé et d'être accessible en téléchargement : la vitalité oxygénée du Los Angeles Philharmonic rend justice à l'énergie des symphonies de Beethoven. Comme à son habitude, la baguette de Salonen se montre aussi affûtée et mordante, que lyrique et tendre. Tous les pupitres s'engagent avec une belle ardeur, d'autant que la prise de son détaille dans cette capatation live . . . un art de la subtilité et de l'allusif. C'est une aspiration à la contemplation étoilée, un passage vécu par l'orchestre comme une fenêtre ouverte sur l'étendu de la galaxie, avec des glissandi ascensionnels qui permettent d'atteindre plusieurs étapes de conscience. Bois et vents pointés, trémolos murmurés : l'orchestre semble recueillir les pulsations extraterrestres . . . en un halo, une brume à la fois inquiète mais aussi traversée par la sensation des prémices et des découvertes, de révélation imminente avec un climat d'inquiétude, surtout d'étrangeté . . . Maître des tonalités et de la texture, chef et orchestre se montrent exceptionnellement inspirés dans cette pièce dont la conclusion laisse perplexe: sans résolution précise, sur un tutti énigmatique d'anéantissement ou de libération... Le geste de Salonen ajoute cette touche de poésie, cette science de la progression et du détail, qui convainc totalement.

. . . chef et orchestre sont plus convaincants quand il s'agit de defendre la musique contemporaine.