TÉNOR TRÈS DEMANDÉ

Benjamin Bernheim signe en exclusivité chez Deutsche Grammophon

« Le grand ténor lyrique français que le monde de l’opéra appelait de ses vœux. » Chicago Tribune

  • Le premier album DG de Bernheim, avec la Philharmonie de Prague et son chef titulaire Emmanuel Villaume, sortira cet automne

  • Cette saison, le ténor fait une impressionnante série de prises de rôle et de débuts dans de prestigieuses salles européennes


    L-R: Clemens Trautmann (President Deutsche Grammophon),Valérie Gross (DG’s A&R Director Vocal & Opera Productions), Benjamin Bernheim

    Deutsche Grammophon se réjouit d’annoncer l’arrivée dans ses rangs du ténor lyrique Benjamin Bernheim, qui a signé en exclusivité un contrat à long terme. Ce jeune français de trente-trois ans, considéré comme l’un des meilleurs ténors de la nouvelle génération, s’est déjà fait une réputation internationale.

    Il débutera son parcours chez DG par un disque d’airs français, italiens et russes qui sortira cet automne. Cet album, où il interprétera des rôles classiques de jeune ténor, réunira des pages de compositeurs au cœur de son répertoire, notamment de Gounod, Massenet, Donizetti, Puccini, Verdi et Tchaïkovski.

    « L’opéra a le pouvoir de toucher les âmes et d’enrichir la vie des gens, je me réjouis donc de pouvoir désormais atteindre un public international plus large grâce à Deutsche Grammophon, se félicite Benjamin Bernheim. Je suis ravi d’avoir enregistré mon premier disque DG, dont le programme va si bien à ma voix actuellement, avec la Philharmonie de Prague et Emmanuel Villaume. »

    Clemens Trautmann, le président de Deutsche Grammophon , a souhaité la bienvenue au ténor français : « Benjamin Bernheim n’a pas seulement une voix sublime, a-t-il souligné. Il ne cesse de chercher ces éléments vitaux qui gisent dans les profondeurs de la musique et fait preuve d’intuition, d’empathie et d’une grande maîtrise technique. Nous comptons bien présenter cette jeune star remarquable à un vaste public et montrer pourquoi il est tellement sollicité par les grandes scènes du monde entier. »

    Valérie Gross, directrice des productions vocales chez DG , a ajouté : « Il a tout pour lui : la voix, le charisme, le physique, et un incroyable sens de la communication – quel chanteur exceptionnel ! »

    Benjamin Bernheim est né à Paris en 1985. Après une formation à Lausanne, il entre au Studio de l’Opéra de Zurich en 2008 et deux ans plus tard intègre la troupe renommée de ce théâtre. Il est désormais sollicité par les plus prestigieuses scènes du monde dans les grands rôles de ténor. Il chante Rodolfo (La Bohème) à Covent Garden, à l’Opéra de Paris et à l’Opéra de Vienne ; Alfredo (La Traviata) à La Scala de Milan, au Staatsoper de Berlin et à l’Opéra de Zurich ; Nemorino (L’Élixir d’amour) à l’Opéra de Vienne ; Lenski (Eugène Onéguine) au Deutsche Oper de Berlin ; le rôle-titre de Faust au Lyric Opera de Chicago et au Théâtre des Champs-Élysées. Il se produit également à Salzbourg, au festival de Pentecôte et au festival d’été. Il a ouvert la saison 2018–2019 avec une reprise de Rodolfo à Zurich, enchaînant sur son premier Requiem de Verdi, sous la direction d’Antonio Pappano, à Covent Garden. Il s’apprête à faire ses débuts très attendus en Des Grieux de Manon à l’Opéra national de Bordeaux, le 5 avril. En juin suivra une autre prise de rôle, l’Ismaël de Nabucco, à Zurich. Il a recueilli cette saison de nombreuses louanges de la critique, notamment pour son Tamino ( La Flûte enchantée) à l’Opéra de Vienne, qui a suscité le commentaire suivant du quotidien Die Presse : « Avec son timbre chaud et doré, ainsi que sa magnifique présence scénique, Benjamin Bernheim a montré […] pourquoi il passe pour l’un des ténors les plus intéressants d’aujourd’hui ». Depuis décembre 2018, il est « Témoignage Rolex ».

    Durant la saison 2019–2020, il retournera à l’Opéra de Paris où il chantera Alfredo et Des Grieux dans de nouvelles productions de La Traviata et de Manon ; il interprétera son premier Duc de Rigoletto à l’occasion de ses débuts à l’Opéra de Munich ; et il se produira dans La Bohème à Munich et à Paris, et de nouveau dans La Traviata à Berlin et à Vienne.