Werbas Bassbariton war rund, voll und trotz seines festen Kerns (zu hören etwa in "Till frigga") weich, von anrührender Sanftheit, aber auch im Piano sonor. In volkstümlichen Liedern . . . bezaubert er, nie die Grenze zwischen Süße und Sentimentalität überschreitend, mit der sublimen Kunst der Kunstlosigkeit.

On y admire une élocution d'une superbe clarté, un timbre chaleureux et immédiatement touchant . . . une musicalité ā toute épreuve, et une expression toujours juste. Encore trop méconnues en France, les mélodies de Sibelius sont de purs joyaux d'une grande beauté. Interprétées avec une telle conviction, elles ne peuvent que séduire. Un inestimable cadeau pour marquer les cinquante ans de la mort du compositeur.