GIULINI IN AMERICA II

GIULINI IN AMERICA II

The Chicago Symphony Recordings

Werke von / Works by
Benjamin Britten · Antonín Dvorák
Gustav Mahler · Modest Mussorgsky
Sergei Prokofiev · Franz Schubert
Chicago Symphony Orchestra
Int. Release 01 Jun. 2011
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0289 477 9628 2


Track List

CD 1: Schubert: Symphony No.4 "Tragic" / Dvorák: Symphony No.9 "From the New World"

Franz Schubert (1797 - 1828)
Symphony No.4 in C Minor, D.417 - "Tragic"

2.
8:52

4.
8:24

Antonín Dvo?ák (1841 - 1904)
Symphony No. 9 in E Minor, Op. 95, B. 178, "From the New World"

6.
13:44

Chicago Symphony Orchestra, Carlo Maria Giulini

Total Playing Time 1:17:56

CD 2: Schubert: Symphony No.9 "The Great" / Prokofiev: Symphony No.1 "Symphonie classique"

Franz Schubert (1797 - 1828)
Symphony No. 9 in C Major, D. 944 "Great"

Sergei Prokofiev (1891 - 1953)
Symphony No. 1 in D Major, Op. 25 "Classical Symphony"

5.
4:41

6.
3:51

Chicago Symphony Orchestra, Carlo Maria Giulini

Total Playing Time 1:13:29

CD 3: Dvorák: Symphony No.8 / Mussorgsky/Ravel: Pictures at an Exhibition

Antonín Dvo?ák (1841 - 1904)
Symphony No.8 in G Major, Op.88, B.163

2.
11:36

Modest Petrovich Mussorgsky (1839 - 1881)
Pictures at an Exhibition

(Orch. Ravel)

5.
1:50

6.
2:40

7.
1:07

9.
0:37

11.
2:39

12.
0:48

Chicago Symphony Orchestra, Carlo Maria Giulini

Total Playing Time 1:14:48

CD 4: Mahler: Symphony No.9, Mvt.1 - 3

Gustav Mahler (1860 - 1911)
Symphony No. 9 in D Major

Chicago Symphony Orchestra, Carlo Maria Giulini

Total Playing Time 1:03:01

CD 5: Mahler: Symphony No.9, Mvt.4 / Schubert: Symphony No.8 "Unfinished" / Britten: Serenade for Tenor, Horn and Strings, Op.31

Gustav Mahler (1860 - 1911)
Symphony No. 9 in D Major

Franz Schubert (1797 - 1828)
Symphony No. 8 in B Minor, D. 759 "Unfinished"

Chicago Symphony Orchestra, Carlo Maria Giulini

Benjamin Britten (1913 - 1976)
Serenade for tenor, horn & strings, Op.31

4.
1:32

Dale Clevenger, Chicago Symphony Orchestra, Carlo Maria Giulini

Robert Tear, Dale Clevenger, Chicago Symphony Orchestra, Carlo Maria Giulini

11.
1:46

Dale Clevenger, Chicago Symphony Orchestra, Carlo Maria Giulini

Total Playing Time 1:17:38

The Dvorák performances are both highly serious, tremendously successful recordings . . . [Schubert's] 4th is an intense and very satisfying reading, as is this very beautiful 8th . . . The rest of the set has similar strengths . . . The Mussorgsky is a classic . . . fantastically played . . . [the Britten] features two terrific soloists . . . [Mahler 9]: you just can't question the commitment and dedication here. Every one of these discs is filled to the brim . . . and sounds terrific.

. . . [Mahler: Symphony no. 9]: Sie ist auch das Schmuckstück der Box . . . [Giulini kultivierte] ein Musizieren, das sich vor allem durch atmosphärische Dichte auszeichnete . . . Giulini geht aus um die Essenz der Musik und macht diese auch hörbar.

L'extraordinaire simplicité du geste, la sombre pureté des timbres, la perfection des transitions sont à redécouvrir dans une 9e de Schubert et une "Nouveau Monde" d'une ampleur sacrée, au souffle digne de Furtwängler. La "Tragique" de Schubert peut surprendre par son apparent dureté: la transparence de la polyphonie, la beauté du phrasé, la rigueur de pensée en font tout le prix. Et quelle "Inachevée"! Climat sépulcral mais subtilement différencié, où chaque voix ressort avec un art consommé . . . la Sérénade de Britten avec un émouvant et douloureux Robert Tear et le sublime cor de Dale Clevenger. Une sorte d'idéal dans la précision poétique. Autre (long) moment miraculeux, la 9e de Mahler, envoûtante, si différente de toutes les autres versions et portée à un rare degré de "repos" spirituel. La direction de Giulini modèle de longues phrases lyriques avec une clarté exemplaire tout en respectant à la lettre les indication de tempo, comme les fréquentes alternance de jeu "espressivo" et "non espressivo". Dans cette vision aérée, fouillée, parfois raréfiée comme du Webern (le finale), les détails du contrepoint mis à jour donnent l'impression d'une musique de chambre à l'échelle surhumaine.

. . . [Beethoven / Symphony no. 3]: la vision de Giulini est exempte de toute séduction immédiate, réservant sa perfection aux oreilles attentives . . . Cette construction mène à un miracle quasi insoute nable dans les deux premiers mouvements: une élévation constante et inexorable de la tension, tout cela sans le moindre statisme. "L'Héroique" de 1978 devient alors le postulat d'une véritable philosophie musicale, que Giulini partage, dans Beethoven, avec Ferenc Fricsay. L'enregistrement fait toujours sensation en 2017, car cette philosophie est intemporelle.